L’idée de ces « conférences spectacle » est de partager un temps avec un public et surtout d’inventer les modalités de cette rencontre : c’est un temps de parole et d’échange avec le public qui prend sa source dans l’expérience de vie de l’intervenant.
Par le passé
Le jour se lève et sur moi la nuit tombe
projection et rencontre avec la cinéaste Florence LloretUn travail documentaire au long cours sur la transformation du quartier de la Joliette à Marseille.
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Eh, la famille !
projection et rencontre avec la cinéaste Anne AlixLa famille, nous sommes influencés par elle. Nous sommes charmés, fascinés, déçus par elle. Nous en rêvons, nous la perpétuons et la recomposons. Nous la malmenons aussi. Elle s’impose comme modèle, elle nous construit malgré nous et demeure notre première grande expérience. C’est par elle que nous accédons au monde car elle nourrit des croyances en l’avenir… Malgré une tendance à l’éclatement, elle continue de rester le lieu d’un lien privilégié.
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Moi aussi, je suis à bout de souffle
projection et rencontre avec la cinéaste Catherine CatellaTrois années que Maryam nous parlait de ses patients, tout en nous répétant qu’on ne pouvait pas comprendre, ni même imaginer. Trois années que nous parlions, intrigués et inquiets, de faire un film sur eux et avec eux. Jusqu’à ce qu’elle nous dise : «J’arrête dans six mois»…
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Louons maintenant les grands hommes
mise en espace Michel André et Florence LloretC’est en 1936, à vingt-sept ans, que James Agee a écrit ce livre exceptionnel sur la misère au Sud des Etats-Unis. « Louons maintenant les grands hommes » est un de ces grands textes qui marquent une génération. Le souffle d’Agee, son regard de cinéaste, l’intensité de sa vision – presque anormale – surprennent et vous emportent dans un flux verbal.
Agee est comme habité et son livre dicté par des forces telluriques. Jamais un pays, une condition de classe, une très banale vie quotidienne de paysans n’ont été pareillement décrits. Cette minutie dans le détail, une férocité de ne rien laisser dans l’ombre – objets, corps, paroles et soupirs, pensées cachées – déroutent puis émeuvent et convainquent. Jamais incantation lyrique aussi intérieure n’a inspiré de tels documents : ce texte d’Agee et les photographies de Walker Evans.
Pessoa, l'Intranquille
une proposition de Peuple et Culture MarseilleRencontre avec Patrick Quillier, poète et traducteur du grand poète portugais et
Projection de Pessoa l'Inquiéteur.
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Laurence Février
« Dans la ville »Metteur en scène, Laurence Février développe un théâtre documentaire et monte des spectacles à partir d’entretiens qu’elle mène avec les habitants de certains quartiers, comme à la Goutte d’Or à Paris. Elle proposera la lecture de : « Dans la ville » : Après l’enlèvement d’un architecte, une journaliste d’investigation arrive à Marseille, elle rencontre plusieurs habitants de la ville…
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Patrick Laupin
"Le courage des oiseaux"Nous connaissons Patrick Laupin en tant que poète et écrivain, ses recueils de poésie ou son livre de souvenirs sur son enfance dans une famille de mineurs de la Grande Combe dans les Cévennes ("Les visages et les voix").
Il a aussi exercé le métier d'éducateur et de travailleur social auprès d'adolescents en difficulté. Son livre "Le courage des oiseaux" relate ce travail et cette expérience. Un livre remarquable qui n'est pas un simple récit, une simple relation d'expérience, mais une longue méditation qui tient de l'essai, de l'interrogation et qui se mêle à des productions poétiques des jeunes qu'a accompagnés Patrick Laupin.
Nous l’avons invité à venir nous parler de son expérience et de son travail de poésie.
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Florence Lloret
"Le jour se lève et sur moi la nuit tombe"Florence Lloret présentera son dernier film, un travail documentaire au long cours sur la transformation du quartier de la Joliette à Marseille.
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Pierre Henri
C’est l’art dit mineur du cabaret que nous célébrons.De longues jambes lui tiennent lieu de prise de terre. Au dessus de ces échasses approximatives, c’est le règne du chaos, du court-circuitage permanent. Entre le cerveau, la langue, la mèche rebelle et les mains, c’est une savante architecture d’absurde, de virtuosité, de vertige aussi. Une coulée de mots qui arrive sur vous comme un « coup de tonnerre dans un ciel serein ». L’art du verbe fou et de la folle pensée qui ont ensemble lâché les amarres.
Denis Gheerbrant
autour de la projection de son film « Grands comme le monde » réalisé en 1998Ils s’appellent Hafid ou Faouzi, Joackim ou Oumarou, Dave ou Radwane. Ils ont de douze à quatorze ans, vivent cité du Luth à Gennevilliers et étudient au collège Guy-Môquet. C’est dans l’enceinte protégée de l’établissement que Denis Gheerbrant a choisi de les rencontrer, seul à seul, avec pour stylo sa caméra et son micro. La salle de classe vide transformée en plateau, il les laisse s’exprimer, avec leurs mots, n’hésite pas à intervenir quand ceux-ci deviennent convenus. Nulle démagogie, mais une règle du jeu clairement posée : il est l’adulte qui entend donner à comprendre ce qu’on a dans la tête, lorsque l’on est au seuil de l’adolescence.
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Jacques Livchine
« Griffonneries sur scène »Co-fondateur du Théâtre de l’Unité, à propos duquel il écrit :
« Nous sommes des hors cases, des non-alignés (…). Nous avons l’esprit rue, l’esprit secousse, l’esprit théâtre qui remue la société (…). Nous avons dans notre besace la volonté d’émouvoir, d’ébranler, de mettre en cause les conservatismes trop accentués, nous aimons jouer partout, faire du théâtre de rien, et toucher les terres vierges. Nous aimons les défis, nous aimons l’adversité. Nous recherchons une grande fête perdue il y a très longtemps. Mais, en fait, chacune de nos pièces, cherche la réponse à une seule question : c’est quoi faire du théâtre ? ».
En 1991, on leur propose la direction de la Scène Nationale de Montbéliard qu’ils rebaptisent C.A.P. : Centre d’Art et de Plaisanterie. Ils y restent 9 ans. Jacques Livchine écrit sur cette expérience « Griffonneries », 9 ans de notes, de réflexions, de questions… passionnées.
Denis Guénoun
« Pourquoi sommes-nous là réunis ? Qui est là ? Qui est resté dehors ? »« Le théâtre est-il nécessaire ? », c’est la question soulevée par Denis Guénoun dans son livre du même nom. Invitation à s’interroger sur ce que fût le théâtre et ce qu’il est aujourd’hui dans nos sociétés. Pourquoi sommes-nous là réunis ? Qui est là ? Qui est resté dehors ?
« J'ai souvent l'impression qu'on se retrouve au théâtre plutôt pour jouir avec confort d'une certaine consommation culturelle. Je schématise, bien sûr. Mais une certaine puissance inquiétante du théâtre s'est comme éclipsée. Provisoirement. »
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L’équipe artistique de « El Machina »
Témoigner du parcours et de l’oeuvre d’Alloulaen collaboration avec le Théâtre Massalia, à l’occasion de la création de « El Machina » d’Abdelkader Alloula au Théâtre de la Criée du 9 au 16 novembre en langue française et du 8 au 10 décembre à la Friche Belle de mai (programmé par le Théâtre Massalia) en langue arabe.
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Lieux Fictifs
Chercher quelque chose qui ressemble au bonheur qui fuit toujoursRencontre avec l’équipe de Lieux Fictifs et projection de deux court-métrages réalisés dans le cadre des ateliers de formation et de création audiovisuelle à la prison des Baumettes à Marseille
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Frédérique Lecomte
La scène devient espace de parole et de libertéMetteuse en scène belge travaillant au Burundi sur la problématique de la réconciliation, Frédérique nous a invité à venir voir une captation vidéo du spectacle «Habuze Iki» (qu’est-ce qui a manqué ?) qu’elle a traduit en direct.
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Jean-Louis Hourdin
« Théâtre et monde, c’est ça la conversation »Chef de troupe plutôt que metteur en scène par choix, Jean-Louis Hourdin nous a conté son enfance, sa rencontre avec le théâtre, lu des extraits choisis de penseurs du théâtre qui l’accompagne dans son projet artistique et proposé de regarder « La Ricotta » de Pasolini.
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