[le vendredi 4 juin à 20h30]

Voyages...

Présentation finale
Photos <b>Florence Offret</b>
Photos Florence Offret

En deux parties :
la première: Voyage dans un coma... images et souvenirs d’un homme qui fait un coma de 15 jours, vertige et emprisonnement.
la deuxième: Des voyages... un tableau de voyages cubiste, histoires de vies, de familles, souvenirs, impressions de voyages…

Le théâtre est ce lieu qui advient, personne ne sait à l’avance ce qu’il va se produire et surtout pas l’acteur, ni le metteur en scène , ni le spectateur. Et c’est en cela que c’est un art vivant, le seul lieu de l’exploration permanente de l’espace du doute.

Plus j’avance et plus je sais que la scène est le lieu de cette incertitude qui va à l’encontre de toute construction préalable.
C’est se mettre au bord du vide et tendre son effort pour apercevoir une passerelle invisible qui bougerait tout le temps. C’est un mouvement impossible.

Plus j’avance et plus je sais que seul ce qui est non-clair est intéressant. Le sens n’est jamais unique, il est multiple. Il est constitué de couches en mouvement dépendantes les unes des autres qui le transforment sans cesse. C’est un mouvement impossible.

La présence sur scène échappe à toute saisie organisatrice.

distribution

Direction et mise en scène : Gilles LE MOHER.
Jeu : Anne-Marie BOUGAULT, Stéphanie BAFCOP, Marie BERNARD, Houcine HEMAHNI, Laure MALLERET, Florence OFFRET, Clémentine SIMIAN, Géry TASSIER, Xavier TIGANA, Stephen ZEMMOUR.
Ont également participé à l'atelier : Cathy ASSOUNE, Véronique AVIT, Alain RICHARD.

Ouvert à tous. Tarif : 40€/mois (+ adhésion de 20€ "pour pratiquer")
L'atelier, intitulé au départ La solitude heureuse du voyageur, s'est tenu chaque mardi de 19h à 22h d'octobre 2009 à juin 2010 sur le thème du voyage :
Le sujet est vaste, le voyage, la vie et ses voyageurs.
Parler de la vie comme on parlerait d’un voyage que l’on a fait, avec les détails justes, ajoutés, grossis, inventés, rêvés... Se souvenir de nos rêves d’enfants, d’adolescents, d’adultes pour parler des chemins où nous emmène la vie. Avec pour moyen de déplacement: le théâtre.
A la poursuite des écritures du réel, notre matériau sera celui que l’on récoltera en nous ou autour de nous à la rencontre d’autres voyageurs de la vie.
Fabriquer une pièce de théâtre qui parlerait de ces courants de la vie qui nous emportent vers des lieux que nous ne connaissions pas, qui parlerait de ce que nous sommes, de ce que nous avons été, de ce que nous voulions être...
Une tentative de voyage en pratiquant le théâtre à partir de votre expérience et de l’expérience des autres, un lieu ouvert...